Rue Maurice Albert Raskin
En néerlandais : Maurice Albert Raskinstraat
La rue Maurice Albert Raskin, à Anderlecht, compte 49 bâtiments sur la carte de l'Atlas, pour 50 adresses. La période la plus représentée va de 1914 à 1944, avec 57 % des bâtiments, mais la rue s'est construite en plusieurs temps. 22 % apparaissent avant 1914.
Quand la rue s'est bâtie
- avant 14000
- 1400 – 15990
- 1600 – 16990
- 1700 – 17990
- 1800 – 18490
- 1850 – 18797
- 1880 – 19134
- 1914 – 194428
- 1945 – 196910
- 1970 – 19890
- 1990 – 20090
- depuis 20100
Le plus ancien bâtiment daté par l'inventaire du patrimoine se trouve au n° 38 : 1957.
Bâtiments d'aujourd'hui, classés selon l'époque où la carte de l'Atlas fait apparaître du bâti à leur emplacement. Reconstitution approximative.
D'où vient son nom
- Type de nom
- Nom commémoratif
- Thème
- Seconde Guerre mondiale · seconde guerre mondiale - résistants
- Nom attribué en
- 1945
Maurice Albert Raskin (1906-1943) est un militaire qui fut prisonnier de guerre et déporté en 1940. En 1942, il s'évade et rejoint la Belgique pour se lancer dans la résistance accompagné de Arnaud Fraiteur (rue à Ixelles) et de André Bertulot (rue à Saint-Josse). En 1943, ils assassinent Paul Collin, journaliste et rédacteur en chef du quotidien 'Le Nouveau Journal'. Celui-ci travaillait en collaboration avec l'occupant et diffusait ses idées au travers du quotidien qu'il avait fondé et qu'il dirigeait. Le jour même, les trois résistants sont arrêtés et torturés dans les locaux de la Gestapo avenue Louise. Ils seront ensuite jugés et déportés à Breendonk où ils seront pendus. Ses parents vivaient à Anderlecht et il s'y était caché quelques mois. C'est ainsi que le Front de l'Indépendance a fait pression sur la commune pour attribuer ce toponyme.
Source : Odoniris, base de données des noms de rues bruxellois (EBxl), CC BY-SA 4.0.